Épisode n°115 | Retour sur le mouvement post électoral au Cameroun avec Augusta EPANYA (UPC-Manidem)
Augusta EPANYA, militante de l’UPC-Manidem, décrypte pour nous cette actuelle crise post-électorale camerounaise et le mouvement de contestation populaire qui a suivi, et nous parle des forces encore en mouvement pour la justice sociale et pour la fin de la dictature ainsi que du néo-colonialisme au Cameroun. Écouter →






En 2021, Louis Witter, photojournaliste, s’est installé pour 18 mois sur la côte d’Opale, dans cette zone où des exilé·e·s avec des rêves d’Angleterre viennent se heurter à sa frontière externalisée sur le territoire français, symbolisée par la ville-prison de Calais. Il a documenté le harcèlement policier quotidien des exilé·e·s mis en place au nom de la stratégie dite du « zéro point de fixation ». Son livre « La battue » raconte en lignes précises et claires le mélange d’absurdité et de cruauté qui gouverne la vie des exilé·e·s sur ce bout de frontière avec l’Angleterre où viennent s’échouer des âmes exténuées en quête d’une nouvelle vie.
Elle ne souhaitait que la protection de son enfant. C’est pour cette raison qu’elle ne l’avait pas remis au père, contre qui une plainte pour « agression sexuelle et violences volontaires » a été déposée. Il y a 8 mois, le placement de J., 5 ans, a été ordonné par une juge et l’enfant a depuis été confié à l’Aide sociale à l’enfance (ASE).
Dans notre recueil intitulé Le Feu qui craque, une partie est consacrée à diverses questions de santé mentale. Dans ce texte très personnel, Manpionona, membre du collectif, raconte la mort sociale consécutive à l’OQTF qui lui a été notifiée, la dégradation de son état psychique au fil du temps et la difficulté d’être soignée.