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À PROPOS DU COLLECTIF :

"Nous sommes"

C’est avec grand plaisir qu’on vous retrouve, auditeur.rice.s, après une petite pause estivale. Au programme vous trouverez d’abord « Lancinant universel », une réflexion sur ce que charrie le désir d’universel. On continuera en musique avec la chronique de deux albums-concept d’artistes afro-américaines, la rappeuse Rapsody et la chanteuse Jamila Woods, dont les relations à l’héritage culturel et la transmission se croisent mais dessinent deux chemins distincts de création et d’émancipation. Et on terminera avec une question : « Combien coûte le respect quand on est noir.es? » un texte inspiré par une année de projections de notre premier film, le documentaire « Dire à Lamine ». Bonne écoute !

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Longtemps, les œuvres de fiction, plus que les articles et livres de sciences sociales, nous ont semblé être ce lieu privilégié où la parole, des récits complexes sur l’inceste pouvaient se déployer car, dans la littérature afro-américaine, les références à ce sujet dit « tabou » s’avèrent étonnamment nombreuses. Quelles en sont les raisons ? Quelles sont les représentations de l’inceste ? À quoi sert ce motif dans ces différentes œuvres ? Quels stéréotypes charrie-t-il ? Quelle compréhension sociale, historique du phénomène ces œuvres proposent-t-elles?  Comment éclairent-elles la généalogie de ces violences sexuelles et leurs effets dans des sociétés post-esclavagistes ? Et quelles voies de libération, de guérison suggèrent-elles ?
Nous nous proposons d’analyser quatre romans : Homme invisible, pour qui chantes-tu? de Ralph Ellison, L’oeil le plus bleu de Toni Morrison, Corregidora de Gayl Jones et Harlem Quartet de James Baldwin, qui constituent une réponse au motif de l’inceste tel qu’on le trouvait dans la littérature noire jusqu’alors.

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Notre documentaire sur Lamine Dieng, mort aux mains de la police en juin 2007, vient de sortir.
Lamine était un jeune homme noir, habitant d'un quartier populaire du 20ème arrondissement. Il a été tué par la police et sa tragédie n'est malheureusement pas un cas isolé. Lamine était aussi un jeune homme plein de vie, avec des ami.e.s, une famille, des rêves, un rire. Et le film, entre messages d’amour et promesses de lutte renouvelées, refuse d'oublier tout cela.

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