Cameroun : 10 ans après les massacres de Février 2008

Il va sans dire que la chronologie de la violence et des crimes de l’État camerounais ne commencent pas en 2008. Néanmoins c’est 2008 et son mois de février que nous commémorons, ce mois qui vit le massacre de plus d’une centaine de camerounaisES lors d’une répression menée par le pouvoir dans plusieurs villes du pays. Une gestion criminelle, une politique de la terreur que l’État reproduit également depuis maintenant plus d’un an dans les régions anglophones. Lire →

Lorsque nous avons publié le témoignage de Thierry Njifen, Joseph Désiré Som 1 nous avait contacté et envoyé des photos de marches et d’assemblées auxquelles il avait lui-même participé début 2008. Ces photos lui servent ici de fil conducteur pour nous raconter son vécu des évènements de 2008 dans ce N°5 de notre série. C’est un récit au cœur du SDF, du Front du Non, qui donne aussi un aperçu des réseaux occidentaux de « soutien » aux jeunes leaders militants africains.
A propos de Février 2008 au Cameroun : pour le N°4 nous sommes honoréEs de partager avec vous le témoignage d’une figure politique, d’un militant historique : Mboua Massock. Nationaliste, panafricaniste, frondeur populaire redouté par le pouvoir, celui qui se nomme lui-même « Le Combattant » ou « leader panafricain agissant » est aussi le père des « Villes Mortes » de 1991.



