Quand l’art révolutionnaire d’Emory DOUGLAS apparait dans le film « Black Panther »

Natif d’Oakland, Ryan COOGLER, réalisateur de Black Panther, est héritier de la puissante histoire du Black Panther Party qui y fut fondé par Huey P.NEWTON et Bobby SEALE en 1966.
Or, quand on aborde la question de l’art et des Black Panthers un nom vient immédiatement à l’esprit : celui d’Emory DOUGLAS. Cet artiste extraordinaire fut ministre de la culture du BPP et responsable du journal de l’organisation pendant de nombreuses années. Lire →



C’est l’histoire d’un cadre parfait. Ce cadre ce n’est pas la permanence d’accès aux soins de la santé, PASS, de Seine-St-Denis à l’hôpital Avicenne qui accueille des migrantEs, plus de 2 000 consultations par an, avec de très faibles moyens. Non le cadre parfait ou plutôt les cadres parfaits sont ceux qu’Alice DIOP trouve dans l’exiguïté de cet espace, ce trop-plein de souffrances. Dans le documentaire La Permanence elle pose son regard avec une éthique et une justesse qui se tient jusqu’au montage.
The Nest Collective de Nairobi, Kenya, existe depuis 2012. Dans chacun de ses projets, ce regroupement de talents immenses et originaux, déploie une virtuosité artistique époustouflante, marquée par la liberté, l’expérimentation et des analyses profondes, en accord avec une profession de foi enthousiasmante. On vous présente le magnifique court-métrage To Catch A Dream ainsi que l’ensemble du travail du collectif.
Il serait bien compliqué d’essayer de définir ou circonscrire Chloé Vitéla, artiste originaire de la Martinique, pluridisciplinaire, aussi bien à l’aise à la guitare qu’au chant ou à l’appareil photo. Ici, il est question d’un film documentaire, « I will always be me / Je serai toujours moi », qui porte le nom d’un collectif dont Chloé a fait partie. Cases Rebelles l’a rencontréE pour en parler ; ça tourne ! 

Le documentaire The New Black sorti en 2013 examine la communauté noire américaine face à la question du mariage pour touTEs. Le film suit des militantEs, pose la question du rôle des églises noires, fait des liens avec les luttes pour les Droits Civiques et l’histoire de la famille afro-américaine. Rencontre avec sa réalisatrice.
Juin 1977. Londres est à la veille des célébrations des 25 ans de règne d’Elizabeth II. TJ, jeune noir gay, est assassiné dans un parc. À travers les tribulations de Chris et Caz, des jeunes soulboys noirs qui le connaissaient, le film dresse le portrait d’une Angleterre explosive entre mouvements soul, punk, skin, montée du fascisme et célébration nationaliste.