La fin d’un amour

Un texte qui parle d’amour, de blessures d’amour, de blessures d’enfance, d’insécurités affectives mais aussi de renaissance. Lire →

Un texte qui parle d’amour, de blessures d’amour, de blessures d’enfance, d’insécurités affectives mais aussi de renaissance. Lire →

« Ce qui me frappe dans tout ce moment c’est surtout la transversalité de la négrophobie et du désir d’accès inconditionnel à nos vies, nos corps, nos identités. Le banquier et l’homme qui font la manche ne se sont pas concertés. S’ils agissent de manière si similaires, tout en appartenant à des classes sociales diamétralement opposées c’est qu’ils sont détenteurs d’un savoir universel : on peut traiter les noir.es de cette manière-là. Cet enchainement doit aussi donner à réfléchir aux éternel.les débatteur.ice.s de la classe ou la race. » Lire →

Depuis la création de notre collectif, en 2010, nous parlons d’amour. Or le mot, l’idée, le concept peuvent sembler abstraits, usés, désarmés, kidnappés, noyés dans des mers de clichés. Mais l’amour chez nous est fort et fondamental ; il nous nourrit, abreuve, transporte au quotidien. Il se vit, s’agite, se tient comme un cap, une éthique (quinté)essentielle. De quoi notre amour est-il fait ? On essaie de vous l’expliquer. Lire →

« Ces victimes sur les photographies publiées sont nôtres, elles sont de chez nous, de nos terres, de nos familles. Nous ne sommes pas éloigné.e.s, pas détaché.e.s de ces corps. Aujourd’hui encore, nous portons au quotidien le poids de ces hypersexualisations violentes, de ces hyper-accessibilités au corps colonisé. » Voici un texte signé collectivement au sujet de la remise en circulation d’images de pornographie coloniale avec la sortie du livre Sexe, race et colonies. Lire →

Si Harriet Tubman est si vulnérable à la mythification, ce n’est pas parce qu’elle serait intrinsèquement « malléable ». Mais c’est bien parce qu’il n’a jamais été question de laisser libre une figure aussi complexe et subversive ; c’est-à-dire à la portée politique des noirEs. Et ce travail de sape a commencé dès son enterrement.Cette déformation de l’individue et de ses choix politiques facilite l’appropriation dépolitisante, universalisante dont sont victimes de nombreuses figures noires, « malléables » quelle que soit leur radicalité. Cette entreprise obstinée est une forme de la négrophobie des plus vicieuses qui a pour objet, au final, de nous éloigner de notre propre histoire par un éclairage éblouissant, nous empêchant de nous en saisir politiquement. Lire →

Quand on a failli, le reconnaître et demander aux personnes que l’on a pu blesser, léser de nous excuser est un acte profondément signifiant. Il s’agit d’accepter que nos actes ont des conséquences et de le formuler. Il s’agit aussi d’ouvrir la possibilité d’éventuelles réparations, compensations, etc. Il s’agit non pas de « s’excuser », c’est-à-dire de définir soi-même les modalités de son absolution, mais de proclamer que l’on a foiré et d’accepter de penser à la manière dont cela peut se réparer, si c’est possible. CertainEs ne s’excusent jamais. C’est-à-dire que le verbe « excuser » ne sort jamais dans leurs bouches, leurs écrits, etc. Lire →
En 2009, pour la revue Amerasia, Mary Kao organisa une conversation entre deux merveilleuses militantes, Yuri Kochyama et Ericka Huggins. Avec l’aimable autorisation de Mary nous traduisons et publions ici le fruit de cette rencontre historique. Solidarité afro-asiatique, place des femmes dans les mouvements de libération, mouvement américano-asiatique de libération, Black Panthers, Malcolm X, etc. ; l’histoire se lit ici à la source et c’est passionnant ! Yuri Kochiyama étant depuis décédée, il s’ajoute par ailleurs un surcroît d’émotion qui rend ce moment d’autant plus précieux. Bonne lecture! Lire →
J’ai connu quelques attaques dans ma vie et je me suis juré que ce seraient les dernières… Dès qu’une situation se tend physiquement, je calcule le rapport de force, essaie de capter ce qui peut servir d’arme, comment fuir ou en finir le plus rapidement possible.
Bien entendu je préfère toujours qu’on n’en arrive pas à la violence physique. Mais c’est l’agresseur qui décide ; et le seul argument pour refuser la violence ne peut pas être « je ne sais pas la pratiquer ». Lire →
Parfois nos morts sont loin. Et nous sommes loin de nos morts. Parmi les coupures que produit la migration il y a l’isolement dans lequel on se trouve quand survient le décès d’un proche au pays. Lire →
Aussi loin que je m’en souvienne, il y a toujours eu une fille. Une amie proche, une sœur de lutte, une co-équipière, celle qui avait toute mon attention. Celle dont je me souciais, pour qui je ne comptais pas le temps, celle qui pouvait me demander presque n’importe quoi. Il y a toujours eu une fille. Lire →
