Parfois nos morts sont loin. Et nous sommes loin de nos morts. Parmi les coupures que produit la migration il y a l’isolement dans lequel on se trouve quand survient le décès d’un proche au pays. La nouvelle écrasante arrive par un appel, par un sms, un message facebook. Quelques mots solennels et directs pour nous dire qu’un oncle, une tante, une cousinE n’est plus.

LIRE →

J’ai connu quelques attaques dans ma vie et je me suis juré que ce seraient les dernières… Dès qu’une situation se tend physiquement, je calcule le rapport de force, essaie de capter ce qui peut servir d’arme, comment fuir ou en finir le plus rapidement possible.
Bien entendu je préfère toujours qu’on n’en arrive pas à la violence physique. Mais c’est l’agresseur qui décide ; et le seul argument pour refuser la violence ne peut pas être « je ne sais pas la pratiquer ».

LIRE →

Ce petit travail de contre-histoire autour de portraits a été initié à l’occasion d’une commémoration en juin 2016, celle de la mort de Lamine Dieng tué par la police le 17 juin 2007. Il s’agissait pour nous d’associer dans un même espace-temps 100 victimes de la police, de la gendarmerie, de la prison, 100 victimes selon nous de la violence d’État.

LIRE →